Tuesday, December 04, 2007
Thursday, August 23, 2007
hilkhot trumot, פרק א
Lois des prélèvements (hilkhot terumot), chapitre 1. (original hébreu)
1/ D'après la Thorah, les prélèvements (terumots) et les dimes (ma'asserot) ne s'appliquent qu'en Eretz-Israël, en présence ou non du temple.
Les Prophètes ont institué que ces lois seraient suivies aussi en terre de Shin'ar, étant donné qu'elle jouxte Eretz-Israel et que la plupart des habitants d'Israel y vont et viennent.
Les premiers Sages ont institué qu'elles s'appliqueraient même en terre d'Egypte et au pays d'Amon et Moav, puisqu'ils sont dans la périphérie d'Eretz-Israël.
2/ Le terme "Eretz-Israël", dans toutes ses occurrences, désigne les terres que conquiert le roi d'Israel, le juge ou le prophète, conformément à la volonté de la majorité du peuple. C'est cette conquête que l'on désigne sous le terme de "conquête collective" (kibush rabbim).
En revanche, si c'est un israélite isolé, une famille ou une tribu qui ont entrepris de conquérir un territoire pour leur propre compte - et quand bien même il s'agit d'un territoire donné à Abraham - ce lieu ne pourrait se prévaloir de l'appellation "Eretz-Israël", telle que l'on puisse y appliquer toutes les mitsvots.
C'est pour cela que Josué et son tribunal ont procédé au découpage par tribu de tout Eretz-Israël, avant même sa conquête : en prévention d'une "conquête individuelle" (kibush yahid), lorsque chaque tribu prendrait possession de son territoire.
3/ Les terres conquises par David à l'extérieur d'Eretz-Canaan - Aram-Naharayim, Aram-Tsova, Alep ou d'autres - même s'il était roi d'Israel et les a conquises sur instruction du Beth-Din, ne sont pas tout à fait comme Eretz-Israel, ni, non plus, tout à fait comme extra-territoriales (telles que peuvent l'être la Babylonie ou l'Egypte).
En fait, elles sont sorties du statut d'extra-territorialité d'Israël [houtza laaretz] sans cependant, accéder à celui d'Eretz-Israel.
4/ Et pour quelle raison [les villes de Syrie] n'ont-elles pas obtenu le statut d'Eretz-Israel ?
Parce qu'il [David] les a conquises avant d'avoir pris possession de tout Eretz-Israel : il subsistait encore en son sein une partie des sept peuples de Canaan.
S'il avait d'abord conquis le territoire de Canaan, dans toutes ses frontières, et qu'ensuite, il eût étendu la conquête à d'autres territoires alors l'ensemble aurait été assimilé à Eretz-Israel, en tout et pour tout.
Ce sont les terres conquises par David que l'on appelle "Syrie".
5/ La Syrie est, sous certains aspects, comme Eretz-Israel et, sous d'autres, comme son extra-territorialité. Toute personne qui y achète une terre devra, au même titre qu'une personne ayant achetée une terre d'Eretz-Israel, y observer les lois sur le prélèvement, la dîme, et le sheviit.
Toutes les lois instituées pour la Syrie sont d'ordonnance rabbinique (midivrei sofrim).
1/ D'après la Thorah, les prélèvements (terumots) et les dimes (ma'asserot) ne s'appliquent qu'en Eretz-Israël, en présence ou non du temple.
Les Prophètes ont institué que ces lois seraient suivies aussi en terre de Shin'ar, étant donné qu'elle jouxte Eretz-Israel et que la plupart des habitants d'Israel y vont et viennent.
Les premiers Sages ont institué qu'elles s'appliqueraient même en terre d'Egypte et au pays d'Amon et Moav, puisqu'ils sont dans la périphérie d'Eretz-Israël.
2/ Le terme "Eretz-Israël", dans toutes ses occurrences, désigne les terres que conquiert le roi d'Israel, le juge ou le prophète, conformément à la volonté de la majorité du peuple. C'est cette conquête que l'on désigne sous le terme de "conquête collective" (kibush rabbim).
En revanche, si c'est un israélite isolé, une famille ou une tribu qui ont entrepris de conquérir un territoire pour leur propre compte - et quand bien même il s'agit d'un territoire donné à Abraham - ce lieu ne pourrait se prévaloir de l'appellation "Eretz-Israël", telle que l'on puisse y appliquer toutes les mitsvots.
C'est pour cela que Josué et son tribunal ont procédé au découpage par tribu de tout Eretz-Israël, avant même sa conquête : en prévention d'une "conquête individuelle" (kibush yahid), lorsque chaque tribu prendrait possession de son territoire.
3/ Les terres conquises par David à l'extérieur d'Eretz-Canaan - Aram-Naharayim, Aram-Tsova, Alep ou d'autres - même s'il était roi d'Israel et les a conquises sur instruction du Beth-Din, ne sont pas tout à fait comme Eretz-Israel, ni, non plus, tout à fait comme extra-territoriales (telles que peuvent l'être la Babylonie ou l'Egypte).
En fait, elles sont sorties du statut d'extra-territorialité d'Israël [houtza laaretz] sans cependant, accéder à celui d'Eretz-Israel.
4/ Et pour quelle raison [les villes de Syrie] n'ont-elles pas obtenu le statut d'Eretz-Israel ?
Parce qu'il [David] les a conquises avant d'avoir pris possession de tout Eretz-Israel : il subsistait encore en son sein une partie des sept peuples de Canaan.
S'il avait d'abord conquis le territoire de Canaan, dans toutes ses frontières, et qu'ensuite, il eût étendu la conquête à d'autres territoires alors l'ensemble aurait été assimilé à Eretz-Israel, en tout et pour tout.
Ce sont les terres conquises par David que l'on appelle "Syrie".
5/ La Syrie est, sous certains aspects, comme Eretz-Israel et, sous d'autres, comme son extra-territorialité. Toute personne qui y achète une terre devra, au même titre qu'une personne ayant achetée une terre d'Eretz-Israel, y observer les lois sur le prélèvement, la dîme, et le sheviit.
Toutes les lois instituées pour la Syrie sont d'ordonnance rabbinique (midivrei sofrim).
Subscribe to:
Posts (Atom)